48 %. C’est la part du display dans les investissements publicitaires en ligne pour 2025. Derrière ce chiffre, une réalité en mouvement : la vidéo s’empare de 35 % du gâteau, tandis que les réseaux sociaux absorbent plus de 60 % des budgets digitaux, affichant une croissance annuelle de plus de 12 %. Le search payant, lui, cède du terrain en proportion, même si les dépenses globales continuent de grimper. Les annonceurs s’orientent désormais vers des approches hybrides et pilotées par la data, bousculant le partage traditionnel entre formats et plateformes.
Publicité en ligne en 2025 : où en est le marché et quelles évolutions marquantes ?
Le marché mondial de la publicité en ligne avance à grands pas. Pour 2025, les formats natifs dépassent 65 % des investissements digitaux. Les marques privilégient désormais une intégration discrète dans le contenu éditorial, sans perturber la navigation. En parallèle, la vidéo explose et devrait atteindre 140,18 milliards de dollars, portée par le streaming et la puissance des plateformes sociales. En France, la tendance s’aligne : Amazon détient 19 % du marché tandis que Google s’octroie 72 % de la publicité liée au search.
Les publicités interactives et la réalité augmentée intègrent peu à peu les stratégies, soutenues par les avancées de l’automatisation marketing et de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, 79 % des professionnels du secteur exploitent ces outils, optimisant ainsi campagnes et retours sur investissement. Même les campagnes menées avec des influenceurs bénéficient d’un ciblage et d’une analyse d’impact accrus grâce à l’IA.
La poussée du commerce social ne faiblit pas : les prévisions dépassent 600 milliards de dollars pour 2025. Les plateformes de vente en ligne comme Amazon attirent des publics déjà proches de l’achat, mêlant contenu, engagement et transaction. Cette évolution rapide impose aussi de répondre à l’enjeu de la vie privée : le RGPD pousse le secteur vers davantage de transparence et de contrôle des données. Les plateformes sociales imposent désormais des standards stricts afin de protéger la confiance et transformer l’expérience entre marques et utilisateurs.
Quels types de publicités dominent vraiment le paysage numérique aujourd’hui ?
Au centre du jeu digital trône le format vidéo : en France, il concentre à lui seul 45 % des investissements. Les plus grandes plateformes mobilisent des audiences massives, et la vidéo taillée pour le mobile s’adapte parfaitement aux usages rapides et partagés.
La publicité sur les réseaux sociaux s’articule aujourd’hui autour des plus grands écosystèmes. Sur ces plateformes, l’engagement, la précision du ciblage et la viralité deviennent des priorités stratégiques. La moitié des internautes se renseignent via les réseaux avant d’acheter, et près d’un tiers franchissent le pas directement en ligne. Ce levier, qui capte 35 % des budgets marketing digitaux, permet d’accéder à des publics largement inaccessibles pour les médias classiques.
Trois grands formats se distinguent dans cette dynamique, à observer de près :
- Publicités natives : en 2025, elles dépassent 65 % des investissements digitaux et s’intègrent naturellement aux différents flux éditoriaux.
- Marketing d’influence : les micro et nano-influenceurs affichent un taux d’engagement moyen de 2,19 % sur Instagram, bien supérieur à celui des profils très exposés. Les marques recherchent cette authenticité et la relation privilégiée avec la communauté.
- Contenu généré par les utilisateurs (UGC) : il rassure, stimule l’interaction et favorise la conversion, notamment sur les réseaux sociaux.
En parallèle, les publicités interactives et la réalité augmentée prennent leur autonomie. Grâce à l’automatisation et à l’intelligence artificielle, les campagnes deviennent plus immersives, brouillant peu à peu la limite entre diffusion de contenu, stratégie d’influence et volonté de déclencher l’achat.
Les chiffres à retenir : parts de marché, budgets et performances par canal
Selon les supports, la publicité en ligne révèle plusieurs visages. Les publicités natives domineront très clairement la scène en 2025, englobant plus de 65 % des budgets digitaux. Leur force réside dans l’intégration, qui évite la rupture et maximise des taux d’engagement largement supérieurs à la moyenne.
Pour la vidéo, la France investit déjà 45 % de ses budgets dans ce format, une progression constante qui reflète l’attrait mondial. En ce qui concerne les réseaux sociaux, les annonceurs mesurent des CPM allant de 4,80 € à 7,20 €, et des taux de conversion situés entre 2 et 5 %. Du côté des influenceurs, les comptes de petite taille offrent des rendements d’engagement impressionnants, 2,19 %, supérieurs à beaucoup d’autres formats.
Quelques repères chiffrés aiguisent la compréhension des tendances :
- Google concentre 72 % des campagnes publicitaires liées à la recherche, avec un coût par clic qui varie entre 1,10 € et 1,40 € selon le secteur.
- Amazon s’impose en France avec 19 % du marché publicitaire digital, ce qui en fait une plateforme incontournable pour celles et ceux qui visent la vente directe.
- La publicité mobile pèse aujourd’hui 70 % des investissements, portée par l’essor généralisé des usages en déplacement.
La différenciation se fait aussi sur la gestion des supports : adopter une stratégie multi-canaux offre un retour sur investissement supérieur de près d’un quart par rapport à une approche centrée sur un seul levier. Cette progression s’explique par le croisement des formats et la capacité à accompagner l’utilisateur sur différents points de contact. Le marché mondial de la publicité vidéo numérique s’apprête, lui, à franchir le cap des 140 milliards de dollars en 2025, confirmant l’attrait grandissant pour l’image animée.
Comment choisir la solution publicitaire adaptée à vos objectifs en s’appuyant sur les tendances actuelles ?
Faire un choix pertinent parmi tous les formats implique de partir des objectifs visés et d’observer finement les usages. Par exemple, pour toucher la génération Z, mieux vaut opter pour des vidéos courtes sur TikTok ou Instagram : la réactivité prime, la fenêtre d’attention est courte. Les publicités natives séduisent les marques souhaitant apparaître sans rupture dans le flux éditorial, tout en restant percutantes.
Voici plusieurs pistes concrètes pour guider les choix stratégiques :
- Les petites entreprises se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux : elles sont aujourd’hui 96 % à inclure ce levier dans leur plan marketing.
- Une approche multi-canaux permet de viser un ROI nettement supérieur, avec des écarts pouvant grimper à 24 % en profitant de synergies entre canaux.
- Une landing page bien travaillée fait la différence pour transformer le trafic en conversions, en particulier dans les secteurs où la concurrence est vive.
Les solutions d’automatisation marketing et d’intelligence artificielle ouvrent aussi la voie à une personnalisation avancée, tout en simplifiant la gestion des campagnes. Pour sortir du lot ou travailler sa notoriété, les formats interactifs et la réalité augmentée connaissent un réel engouement dans un espace publicitaire saturé. Sur la question de la protection des données, il devient indispensable d’adopter des campagnes conformes au RGPD : préserver la confiance de l’utilisateur influence aussi sur les performances des campagnes.
Tout bouge, tout évolue dans la publicité en ligne. La règle ? S’adapter, anticiper et oser revoir ses schémas sans hésiter pour rester dans la course.


